The Journal

Mes joies et mes déboires d’apiculteur

Dernièrement sur Facebook, je vous ai emmené au cœur du vignoble du Château Pape Clément, dans le jardin, là où j’ai installé quelques ruches. Avec cette publication, je souhaitais partager mon expérience, mes joies, et mes déboires d’apiculteur débutant.

2010, une année noire

C’est le moins que l’on puisse dire, je n’ai vraiment pas eu de chance, entre les précipitations trop abondantes du printemps et les frelons asiatiques qui ont décimé (le mot est faible) nos abeilles, 2010 ne restera pas dans les mémoires.

A ce sujet, laissez-moi vous raconter la mésaventure qu’il m’est arrivée au Château Les Grands Chênes. J’ai voulu installer des ruches là-bas, pour constater par moi-même que des miels de différents terroirs peuvent avoir des qualités gustatives différentes.
Mais l’expérience a tourné court !
Aucun pot, un véritable désastre, les ruches ont été tellement attaquées par les frelons que les essaims d’abeilles ont déserté les ruches pour fuir le danger.

Le métier qui rentre

Depuis cette mésaventure, vous l’aurez compris, les frelons asiatiques sont ma hantise.
C’est pourquoi, pour préserver mes ruches et leurs habitantes je vais essayer d’y apporter des améliorations notamment la mise en place de portes anti-frelon.
Cela sera-t-il suffisant ? L’avenir nous le dira.
Mais le principal enseignement de toute cette histoire, je me rends maintenant compte que l’apiculture demande comme la vigne une attention constante.

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